Nos messages
Messages du monde

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Roger EON

Roger EON

Fondateur de TEA | Bretagne - France

Népal - Mingmar, une expérience inoubliable.

J'ai connu Mingmar il y a une dizaine d'années en France, je viens de vivre avec lui et sa famille au Népal lors d'un séjour découverte que j'effectuais récemment avec une amie. Une leçon de vie !

Mingmar est le correspondant népalais d'une association que nous avons créée il y a 30 ans pour l'aide scolaire aux enfants dans diverses régions du monde, dont maintenant le Kumbu.

La redécouverte avec lui des différents quartiers de Katmandou et la vie qui s'y développe, des temples, monuments et paysages magnifiques des environs ont été un enchantement. J'ai 91 ans, je m'extasie toujours devant la créativité de mes amis, la beauté de la Nature là où elle n'est pas saccagée. Il y a partout des progrès à faire, des misères à soulager, de l'enthousiasme à partager, des projets à lancer. Faire de sa vie œuvre utile à soi et aux autres, faire de sa vie œuvre joyeuse plutôt que triste et être optimiste malgré les difficultés.

Merci Mingmar de nous avoir consacré de ton temps et de ta joie.

📧 rogereon@free.fr
Anne JARRY

Anne JARRY

Pratiquante bouddhiste et monitrice d'équitation. Bretagne, France

Pour découvrir le Népal pour la première fois, Lhakpa et Migmar m'ont emmené dans des endroits fabuleux autour de Karmandu où je souhaitais rester.

Leur accompagnement m'a complètement sécurisé. Leur bonne humeur et leur professionnalisme sont remarquables, leur amour pour le Népal palpable et leur savoir de tous les us et coutumes absolument ouvert au partage.

Ils m'ont montré librement et joyeusement leur quotidien, me montrant les valeurs du Népal.

Ce fut très inspirant pour moi.
J'espère et je souhaite revenir pour un voyage dans leur village dans les montagnes himalayennes.

Le Népal, c'est génial !
Michele

Michele

Voyageur | Guide international expérimenté

Michele est un globe-trotteur, passionné de voyages et de cultures, amoureux du voyage de découverte, celui qui vous transforme à chaque fois.
Il a étudié le tourisme en Italie, son pays natal, et a choisi l'Espagne comme pays d'adoption depuis 20 ans. Il a travaillé pendant 15 ans comme guide accompagnateur, emmenant des groupes à la découverte du monde, et a vécu et travaillé dans d'innombrables pays, dont : l'Italie, l'Angleterre, la Syrie, la Jordanie, 6 ans en Égypte, le Mexique, le Brésil, la Thaïlande, le Vietnam, le Laos, le Cambodge, la Grèce et Cuba. Il a aussi travaillé à bord de bateaux de croisière dans les Caraïbes, mais sa vraie passion reste le voyage sac à dos. En 2015, il part pour six mois en Asie, en faisant du bénévolat dans chaque pays traversé ; sa destination finale est le pays qui l'a toujours attiré pour sa nature impressionnante et son peuple hospitalier et souriant : le Népal. Entré en bus depuis l'Inde à Kakarbhitta pour un interminable trajet jusqu'à Katmandou, il rencontre Mingmar, assis à côté de lui : c'est l'amitié au premier regard ! Il tombe immédiatement amoureux du Népal et y revient plusieurs fois pour des treks, grâce à l'organisation parfaite et sur mesure de Mingmar. Il travaille avec 2 foyers pour enfants qui deviennent bientôt sa famille de cœur et son lien éternel avec ce magnifique pays. Ce qui le frappe le plus au Népal, c'est la paix absolue, la gentillesse des gens, les moments de méditation et les espaces incroyables où il peut se perdre et se retrouver encore et encore.

📧 michelepiselli@yahoo.it
Carole Desmaris

Carole Desmaris

Grand Voyageuse. Alsace France

"J'ai connu Mingmar en 2012 lors d'un trek au Langtang. Mon premier séjour au Népal via l'agence Allibert. Celui qui m'a le plus marqué et qui m'a donné envie de revenir. Grâce à Mingmar. Il était aux petits soins pour nous, très à l'écoute, toujours souriant, disponible, nous parlant de son pays avec passion et se pliant en quatre pour que notre séjour soit inoubliable. Et il l'a été. En tout point ! Autant sur le plan sportif que sur le plan humain ! Une vraie leçon de vie.

Un témoignage aussi sur sa capacité à réagir et à gérer les imprévus, que ce soit quand notre "sirdar" pour des raisons personnels a dû nous quitter ou lorsqu'un membre du groupe a eu le mal des montagnes. Dans les deux cas, la situation a été gérée avec brio.

Nous sommes toujours restés en contact depuis cette rencontre et avons peu à peu tissé des liens d'amitié.

Partir avec Lhakpa Trekking, compte-tenu de l'expérience passée de son fondateur, est la certitude de vivre un séjour inoubliable, de partager des moments uniques et de revenir avec des étoiles dans les yeux. En toute sécurité. Je recommande !"

📧 cdesmaris@live.fr
Mt Everest | 1er

Mt Everest | 1er

8848.86 m | Népal-Chine

L’Everest (8 848,86 m), la plus haute montagne du monde, se dresse à la frontière entre le Népal et le Tibet (Chine), dans l’Himalaya. Mesuré pour la première fois en 1856 lors du Grand relevé trigonométrique de l’Inde sous le nom de « Peak XV », il reçut officiellement son nom en 1865 en hommage à Sir George Everest. Les expéditions britanniques débutèrent dans les années 1920, dont la célèbre expédition Mallory-Irvine de 1924.\n\nLa première ascension confirmée fut réalisée le 29 mai 1953 par Sir Edmund Hillary et Tenzing Norgay Sherpa. La Chine réussit la première ascension par le versant nord en 1960, et Junko Tabei devint en 1975 la première femme au sommet de l’Everest. En 1993, Pasang Lhamu Sherpa fut la première Népalaise à atteindre le sommet, avant de perdre tragiquement la vie pendant la descente.\n\nEn décembre 2024, 7 269 personnes avaient atteint le sommet de l’Everest, pour un total de 12 884 ascensions enregistrées. Chaque année, environ 700 à 1 000 alpinistes tentent l’ascension, soutenus par les Sherpas, toujours indispensables à l’alpinisme himalayen. Appelé Sagarmatha en népalais, Chomolungma en tibétain et Qomolangma en chinois, l’Everest est aujourd’hui un symbole mondial d’aventure, d’endurance et d’accomplissement humain.
Mt.K2 | 2e

Mt.K2 | 2e

8,611 m | Pakistan - Chine

Le K2 (8 611 m), aussi appelé mont Godwin-Austen, est la deuxième plus haute montagne du monde. Il se situe dans la chaîne du Karakoram, à la frontière entre le Gilgit-Baltistan pakistanais et le Xinjiang chinois. En balti, on l’appelle Chogori, « la grande montagne » ou « le roi des montagnes ». Le nom K2 fut introduit en 1856 par le géomètre britannique Thomas Montgomerie lors du Grand relevé trigonométrique de l’Inde, pour désigner le deuxième sommet du Karakoram.\n\nSurnommé la « montagne sauvage », le K2 est réputé pour sa difficulté, son climat rude et son taux de mortalité élevé. Les expéditions du début du XXe siècle échouèrent, mais le 31 juillet 1954, les Italiens Achille Compagnoni et Lino Lacedelli, menés par Ardito Desio, réalisèrent la première ascension. Aucune voie n’y est facile : toutes sont techniquement exigeantes, et il est bien moins gravi que l’Everest, considéré par beaucoup comme le défi ultime de l’alpinisme.\n\nNoms locaux : Chogori (balti), K2 (nom du relevé, 1856), mont Godwin-Austen (rarement utilisé).
Kangchenjunga | 3e

Kangchenjunga | 3e

8,586 m | Népal - Inde

Le Kangchenjunga (8 586 m), troisième plus haute montagne du monde, se trouve à la frontière entre le Népal et l’Inde (Sikkim), dans l’Himalaya. Son nom tibétain, Kangchen Dzö-nga, signifie « les cinq trésors des grandes neiges », en référence à l’or, l’argent, les pierres précieuses, le grain et les livres saints que l’on dit cachés dans ses cinq sommets. Vénéré comme sacré dans la culture du Sikkim, il est considéré comme la demeure des dieux, et les alpinistes évitent traditionnellement de fouler le sommet lui-même.\n\nRelevé par les Britanniques au milieu du XIXe siècle, le Kangchenjunga s’est révélé difficile en raison de son isolement, de son relief abrupt et de sa météo extrême. Le 25 mai 1955, une expédition britannique menée par Charles Evans réussit la première ascension : Joe Brown et George Band s’arrêtèrent juste sous le sommet par respect pour les croyances locales. Le Kangchenjunga reste aujourd’hui l’un des sommets les plus isolés, sacrés et techniques au monde.
MT. Lhotse | 4e

MT. Lhotse | 4e

8,586 m | Népal - Tibet (Chine)

Le Lhotse (8 516 m), quatrième plus haute montagne du monde, se dresse à la frontière Népal-Tibet (Chine), juste au sud de l’Everest. Son nom tibétain signifie « pic du Sud », car il fait partie du massif de l’Everest, auquel il est relié par le col Sud. Connu pour la face du Lhotse, raide et difficile, il est considéré comme l’un des sommets himalayens les plus exigeants.\n\nRelevé au milieu du XIXe siècle lors du Grand relevé trigonométrique de l’Inde, il fut gravi pour la première fois le 18 mai 1956 par les Suisses Ernst Reiss et Fritz Luchsinger. En mars 2012, le Lhotse comptait 461 ascensions réussies (371 en 2008), sans aucun sommet entre 2014 et 2016 en raison d’accidents. La dernière ascension date de mai 2025, par Lin Zhiyong et Dipan Gurung.
MT. Makalu | 5e

MT. Makalu | 5e

8,481 m | Népal - Chine

Le Makalu (8 481 m) est la cinquième plus haute montagne du monde, à la frontière entre le Népal et la Chine. Son nom vient du sanskrit « Maha Kala », « la grande montagne noire ». Le Makalu fut gravi pour la première fois en 1955 par les Français Jean Couzy et Lionel Terray. Réputé pour sa forme pyramidale, ses arêtes acérées et ses faces raides, il compte parmi les sommets les plus techniques du monde. Situé à environ 19 km au sud-est de l’Everest, le Makalu reste isolé, préservé et moins fréquenté.\n\nLe Makalu est l’un des 8 000 les plus difficiles, avec un taux de réussite d’environ 9 % (données NASA 2012). En 2022, on comptait 206 ascensions réussies. Au printemps 2025, la voie a été ouverte le 10 avril et plusieurs équipes, dont un groupe indien de l’ITBP et un alpiniste australien, ont atteint le sommet mi-avril et début mai.
MT. Cho Oyu | 6e

MT. Cho Oyu | 6e

8,188 m | Népal - Chine

Le Cho Oyu (8 188 m) est la sixième plus haute montagne du monde, à la frontière Népal-Chine. Son nom local, « Chowang Yü » en tibétain, signifie « la déesse turquoise ». Il fut gravi pour la première fois en 1954 par Herbert Tichy, Joseph Jöchler et Pasang Dawa Lama. Le Cho Oyu est connu pour ses pentes plus douces, ce qui en fait l’un des 8 000 les plus accessibles, même s’il reste exigeant en raison de l’altitude et de la météo. Il se situe à l’ouest de l’Everest, dans l’Himalaya.\n\nIl n’existe pas de statistiques précises sur les tentatives infructueuses au Cho Oyu, mais il compte plus de 3 800 ascensions réussies. Ces dernières années, la hausse du prix des permis, les difficultés d’obtention des visas chinois et la voie exigeante de la face sud ont rendu les ascensions plus difficiles, surtout depuis la pandémie de Covid-19. Son ratio décès/sommets est faible comparé aux autres 8 000. L’ascension notable la plus récente est le premier sommet enregistré depuis le versant népalais, en juin 2024.
Mt.Dhaulagiri I | 7e

Mt.Dhaulagiri I | 7e

8,167 m | Népal

Le Dhaulagiri, septième plus haute montagne du monde avec 8 167 mètres, se trouve au centre du Népal. Son nom signifie « la montagne blanche » en sanskrit, en référence à ses sommets enneigés.\n\nRelevé dès le XIXe siècle, il ne fut gravi pour la première fois que le 13 mai 1960 par une équipe suisse, autrichienne et allemande : Kurt Diemberger, Peter Diener, Ernst Forrer et Albin Schelbert, aidés des Sherpas Nawang Dorje et Nima Dorje. Le Dhaulagiri reste un sommet exigeant en raison de ses pentes raides, des avalanches et d’une météo imprévisible.\n\nEn mai 2025, 680 alpinistes au total avaient atteint le sommet du Dhaulagiri depuis la première ascension de 1960, dont 42 en 2024 et début 2025 (29 en 2024 et 13 en 2025). Fin 2023, 638 alpinistes avaient déjà atteint le sommet, portant le total à 680.
MT. Manaslu | 8e

MT. Manaslu | 8e

8,163 m | Népal

Le Manaslu (8 163 m) est la huitième plus haute montagne du monde, au Népal. Son nom vient du sanskrit « Manasa », l’esprit ou l’âme, d’où son surnom de « montagne de l’esprit ». La première ascension fut réalisée le 9 mai 1956 par une équipe japonaise comprenant Toshio Imanishi et le Sherpa Gyalzen Norbu. Connu pour ses longues arêtes, ses glaciers et sa météo difficile, le Manaslu est une ascension exigeante qui attire des alpinistes du monde entier. La plupart des expéditions ont lieu en automne, quelques-unes au printemps et en hiver.\n\nFin 2023, 3 317 alpinistes avaient atteint le sommet (antécime comprise), dont 843 sans oxygène en bouteille. Par saison : 2 983 en automne, 312 au printemps et 22 en hiver, ce qui fait de l’automne la saison favorite. Le Manaslu offre une expérience exigeante et aventureuse, aussi bien aux alpinistes confirmés qu’aux débutants.
MT. Nanga Parbat | 9e

MT. Nanga Parbat | 9e

8,126 m | Pakistan

Le Nanga Parbat, neuvième plus haute montagne du monde avec 8 126 mètres, se trouve au Pakistan. Son nom signifie « la montagne nue » en persan, en référence à ses pentes raides et exposées.\n\nLa première ascension fut réalisée le 3 juillet 1953 par Hermann Buhl. La montagne est réputée pour son extrême difficulté, son dénivelé vertigineux et ses pentes exposées aux avalanches, ce qui lui vaut le surnom de « montagne tueuse ». Environ 400 alpinistes ont atteint son sommet à ce jour ; les ascensions sont devenues plus fréquentes au fil des ans, mais le sommet reste très exigeant et dangereux. En juillet 2023, plus de 60 sommets ont été enregistrés en un seul mois. Les réussites restent rares et le nombre de tentatives dépasse largement celui des sommets. La montagne a un lourd passé de décès, avec un taux de mortalité passé de 77 % avant 1990 à environ 20,7 à 22 %.
MT. Annapurna I | 10e

MT. Annapurna I | 10e

8,091 m | Népal

L’Annapurna I, dixième plus haute montagne du monde avec 8 091 mètres, se trouve au Népal. Son nom vient du sanskrit et signifie « déesse des moissons », symbole d’abondance et de nourriture.\n\nLa première ascension fut réalisée le 3 juin 1950 par une expédition française menée par Maurice Herzog et Louis Lachenal. L’Annapurna I est connu pour ses faces raides, ses pentes exposées aux avalanches et sa difficulté technique, ce qui en fait l’un des 8 000 les plus redoutables. Malgré ses dangers, il possède une longue histoire alpine et reste un sommet convoité par les alpinistes du monde entier.\n\nDébut avril 2025, 514 alpinistes avaient atteint le sommet de l’Annapurna I, dont 310 membres d’expédition et 204 Sherpas, selon Alan Arnette citant la Himalayan Database. Réputé particulièrement dangereux, l’Annapurna I affiche un taux de réussite plus faible et un taux de mortalité plus élevé que l’Everest : chaque ascension réussie est un véritable exploit de technique et de persévérance.
MT. Gasherbrum I | 11e

MT. Gasherbrum I | 11e

8,080 m | Pakistan - Chine

Le Gasherbrum I, onzième plus haute montagne du monde avec 8 080 mètres, se trouve à la frontière entre le Pakistan et la Chine, dans le Karakoram. On l’appelle aussi « Hidden Peak » (le pic caché) en raison de son isolement.\n\nIl fut gravi pour la première fois le 5 juillet 1958 par une expédition américaine, Pete Schoening et Andy Kauffman atteignant le sommet. Le Gasherbrum I est connu pour sa difficulté technique, sa météo rude et son accès isolé, ce qui en fait un sommet exigeant même pour des alpinistes expérimentés.\n\nLes données sur chaque ascension réussie de ces sommets isolés ne sont pas toujours tenues avec rigueur ni facilement accessibles, ce qui rend un décompte précis difficile. On estime le total à moins de 200, signe de sa difficulté. À titre d’exemple, 17 ascensions ont été réussies au cours du seul été 2025, selon l’alpiniste Alan Arnette.
MT. Broad Peak | 12e

MT. Broad Peak | 12e

8,051 m | Pakistan - Chine

Le Broad Peak, douzième plus haute montagne du monde avec 8 051 mètres, se trouve à la frontière entre le Pakistan et la Chine, dans le Karakoram. Il est aussi appelé Falchan Kangri.\n\nLa première ascension fut réalisée le 9 juin 1957 par une expédition autrichienne, Fritz Wintersteller, Marcus Schmuck, Kurt Diemberger et Hermann Buhl atteignant le sommet. Le Broad Peak est connu pour sa longue arête sommitale, ses difficultés techniques et sa météo rude, ce qui en fait une ascension exigeante.\n\nDébut avril 2025, environ 404 alpinistes avaient atteint le sommet du Broad Peak (8 051 m), sous-sommets compris.
MT. Gasherbrum II | 13e

MT. Gasherbrum II | 13e

8,034 m | Pakistan - Chine

Le Gasherbrum II (8 034 m), treizième plus haute montagne du monde, se trouve à la frontière entre le Pakistan et la Chine, dans le Karakoram. Aussi appelé K4, il fut gravi pour la première fois le 7 juillet 1956 par une équipe autrichienne : Fritz Moravec, Josef Larch et Hans Willenpart.\n\nConsidéré comme l’un des 8 000 les moins techniques, le Gasherbrum II accueille de nombreuses expéditions commerciales, et des centaines d’alpinistes en ont atteint le sommet au fil des ans.\n\nLe nombre total d’ascensions réussies n’est pas connu précisément, mais il est estimé à plusieurs centaines depuis 1956. Des centaines d’alpinistes tentent le sommet chaque année. En juillet 2023, plusieurs expéditions ont signalé 30 à 40 alpinistes au sommet sur différents jours, avec au moins 6 à 16 alpinistes étrangers au sommet sur une seule journée.
MT. Shishapangma | 14e

MT. Shishapangma | 14e

8,027 m | Chine

Le Shishapangma, quatorzième plus haute montagne du monde avec 8 027 mètres, se trouve entièrement au Tibet (Chine). Son nom local, Gosainthān, signifie « le lieu des dieux ».\n\nLa première ascension fut réalisée le 2 mai 1964 par une expédition chinoise menée par Xǔ Jìng. Le Shishapangma est considéré comme l’un des 8 000 les plus accessibles grâce à ses pentes relativement douces, mais il présente encore de sérieuses difficultés : haute altitude, crevasses et météo imprévisible.\n\nDébut 2025, le nombre total d’ascensions réussies n’est pas connu avec précision, les données étant limitées et incohérentes. En 2003, on comptait environ 201 ascensions du sommet principal pour 19 décès ; en 2012, 302 ascensions pour 25 décès. En 2008, le sommet central avait été atteint plus de 750 fois, mais seuls une cinquantaine d’alpinistes avaient poursuivi jusqu’au sommet principal. Ces chiffres montrent une hausse progressive des réussites, mais en raison des permis très restreints délivrés par les autorités chinoises et tibétaines, il reste difficile d’obtenir des statistiques complètes et à jour.
MT. Gyachung Kang | 1er

MT. Gyachung Kang | 1er

7,952 m | Népal - Tibet

Le Gyachung Kang (7 952 m), aussi écrit Gyachung Khang, est la plus haute montagne sous la barre des 8 000 mètres et la 15e plus haute du monde. Il se situe dans le Mahalangur Himal, à la frontière Népal-Tibet, entre l’Everest et le Cho Oyu. Son nom vient des traditions sherpa et tibétaine, mais sa signification exacte reste incertaine. La première ascension eut lieu les 10 et 11 avril 1964 par une équipe japonaise : Yukihiko Kato, Kiyoto Sakaizawa, Pasang Phutar, K. Machida et K. Yasuhisa. L’expédition fut endeuillée par la chute mortelle d’Akio Otaki vers 7 750 mètres.\n\nEn 1986, une équipe franco-népalaise menée par Jean-Claude Marmier réussit la première ascension sans oxygène par la face sud et le pilier sud-ouest. En 1988, une équipe sud-coréenne atteignit le sommet par la face sud-ouest et l’arête sud-ouest. Malgré son altitude, le Gyachung Kang compte peu d’ascensions en raison de son isolement et de sa difficulté technique. Le nombre exact de réussites n’est pas publié, mais des tentatives sont régulièrement confirmées par les agences depuis 1964.
MT. Annapurna II | 2e

MT. Annapurna II | 2e

7,937 m | Népal

L’Annapurna II (7 937 m) est le sommet le plus oriental de la chaîne des Annapurnas au Népal et le deuxième plus haut du massif après l’Annapurna I. C’est la 16e plus haute montagne du monde. Son nom vient du sanskrit et signifie « déesse des moissons » ou « pleine de nourriture », symbole d’abondance. La première ascension eut lieu le 17 mai 1960 par une équipe britannique, indienne et népalaise menée par J. O. M. Roberts ; Richard Grant, Chris Bonington et Ang Nyima atteignirent le sommet. L’Annapurna II est connu pour ses faces raides et ses pentes exposées aux avalanches, ce qui en fait une ascension sérieuse et exigeante. Il est moins gravi que d’autres sommets de même altitude, avec moins de 20 ascensions réussies.\n\nLa plupart des expéditions suivent l’arête nord-ouest, voie originale de 1960, même si d’autres itinéraires ont été tentés. Sa difficulté technique et sa relative discrétion le maintiennent parmi les hauts sommets himalayens les moins fréquentés.
MT. Gasherbrum IV | 3e

MT. Gasherbrum IV | 3e

7,925 m | Pakistan - Chine

Le Gasherbrum IV (7 925 m), 17e plus haute montagne du monde, se trouve dans le Karakoram, à la frontière Pakistan-Chine. Son nom balti signifie « la belle montagne », et on le surnomme souvent le « mur brillant » en raison de sa spectaculaire face ouest de 2 500 mètres. La première ascension eut lieu le 6 août 1958 par Walter Bonatti et Carlo Mauri, par l’arête nord-est, ce qui assura sa renommée.\n\nEn 1985, Robert Schauer et Wojciech Kurtyka réussirent la première ascension de la face ouest en style alpin, un exploit marquant de l’alpinisme himalayen. Bien qu’il soit sous les 8 000 mètres, le Gasherbrum IV est extrêmement difficile : arêtes raides, voies complexes en glace et en rocher, météo rude. Rarement gravi, il reste l’un des grands sommets les plus respectés du Karakoram.
MT. Himalchuli | 4e

MT. Himalchuli | 4e

7,893 m | Népal

L’Himalchuli (7 893 m) est le deuxième plus haut sommet du Manaslu Himal au Népal et la 18e plus haute montagne du monde. Son nom vient de « Himal » (montagne enneigée) et « Chuli » (sommet), soit « le pic des neiges ». Il compte trois sommets principaux : Himalchuli principal (7 893 m), Himalchuli Ouest (7 540 m) et Himalchuli Est (7 893 m).\n\nLa première ascension fut réalisée le 24 mai 1960 par une équipe japonaise menée par Hisashi Tanabe ; Hisashi Tanabe et Masahiro Harada atteignirent le sommet par la face sud-est. La montagne est jugée très difficile en raison de ses pentes raides, de ses passages techniques en glace et en rocher et du risque d’avalanche.\n\nBien qu’il compte parmi les plus hauts sommets du Népal, l’Himalchuli a connu très peu d’ascensions depuis 1960 et reste l’une des grandes montagnes les moins gravies de l’Himalaya.
MT. Distaghil Sar | 5e

MT. Distaghil Sar | 5e

7,885 m | Pakistan

Le Distaghil Sar (7 885 m) est le plus haut sommet du Hispar Muztagh, dans le Karakoram, au Pakistan. Son nom vient de la langue locale wakhi ou balti, mais sa signification exacte n’est pas clairement documentée.\n\nLa première ascension fut réalisée le 9 juillet 1960 par une expédition germano-autrichienne menée par Günther Stöckl. L’équipe du sommet comprenait Helmut Heuberger, Rainer Goeschl et Hans Maier. L’ascension se fit par l’arête sud, qui reste la voie normale.\n\nLe Distaghil Sar est réputé très exigeant en raison de ses faces raides, de ses glaciers crevassés et d’une météo imprévisible. Malgré son altitude, il est rarement gravi, avec seulement quelques expéditions réussies depuis 1960.
MT. Ngadi Chuli | 6e

MT. Ngadi Chuli | 6e

7,871 m | Népal

Le Ngadi Chuli (7 871 m), aussi appelé Peak 29, fait partie de l’Himalaya népalais et est la 20e plus haute montagne du monde. Son nom vient des langues locales népalaise et tibétaine, mais sa signification exacte est mal documentée.\n\nLa première et unique ascension confirmée fut réalisée en mai 1979 par une expédition japonaise menée par Kenji Kobayashi, qui atteignit le sommet avec Naoki Takahashi. La montagne est extrêmement isolée et technique : faces raides de glace et de rocher, neige instable et fort risque d’avalanche. Le Ngadi Chuli reste l’un des hauts sommets himalayens les moins gravis, avec très peu de tentatives enregistrées, ce qui en fait l’une des montagnes les plus difficiles du Népal.
MT. Nuptse | 7e

MT. Nuptse | 7e

7,861 m | Népal

Le Nuptse (7 861 m) est un sommet majeur de la région du Khumbu au Népal, juste au sud-ouest de l’Everest. Son nom signifie « pic de l’Ouest » en tibétain, car il fait partie du massif de l’Everest.\n\nLa première ascension fut réalisée le 16 mai 1961 par une expédition britannique avec Joe Brown et George Band. Dennis Davis, le Sherpa Tashi et le Sherpa Dorje faisaient partie de l’équipe qui atteignit le sommet par l’arête sud.\n\nLe Nuptse est connu pour ses pentes raides et accidentées et ses difficultés techniques, notamment des arêtes exposées et des faces de glace instables. Moins haut que son voisin l’Everest, il reste un sommet difficile et rarement gravi par rapport aux autres montagnes de la région, avec relativement peu d’ascensions réussies.
MT. Khunyang Chhish | 8e

MT. Khunyang Chhish | 8e

7,823 m | Pakistan

Le Khunyang Chhish (7 823 m), aussi écrit Kunyang Chhish, est un sommet majeur du Hispar Muztagh, dans le Karakoram pakistanais. Localement, on l’appelle le « pic du coin », en raison de sa position dominante dans la région.\n\nLa première ascension fut réalisée en 1971 par une expédition polonaise menée par Andrzej Zawada, par l’arête sud, qui reste la voie normale. Le sommet est extrêmement exigeant : pentes raides, passages techniques en glace et en rocher, météo imprévisible et isolement imposant une logistique complexe et de longues approches. Le Khunyang Chhish n’a été gravi qu’une poignée de fois, ce qui en fait l’une des grandes montagnes les moins gravies du Karakoram. Son sommet Est (7 400 m) fut atteint pour la première fois en 2013 par Hansjörg Auer, Matthias Auer et Simon Anthamatten, mais le sommet principal reste un défi redoutable et rarement tenté.
MT. Masherbrum (K1) | 9e

MT. Masherbrum (K1) | 9e

7,821 m | Pakistan

Le Masherbrum (K1) (7 821 m) est un sommet majeur du Karakoram pakistanais. Son nom vient du balti et signifierait « la montagne mère ». Ce fut le premier sommet relevé dans le Karakoram lors du relevé britannique de 1856, d’abord désigné K1. La première ascension eut lieu le 14 juillet 1955 par une expédition anglo-pakistanaise menée par George Band, qui atteignit le sommet avec Tony Streather. Le Masherbrum est connu pour ses pentes raides et techniques, avec des voies mixtes glace et rocher. Un peu moins haut que certains voisins comme le K2, il reste une ascension exigeante et bien moins fréquentée, offrant une expérience isolée et intime de la haute montagne.
MT. Nanda Devi | 10e

MT. Nanda Devi | 10e

7,816 m | Inde

La Nanda Devi (7 816 m) est la deuxième plus haute montagne de l’Inde, dans l’Himalaya du Garhwal (Uttarakhand). Son nom, « la déesse qui apporte la félicité » en sanskrit, reflète son importance spirituelle et culturelle. La première ascension fut réalisée le 29 août 1936 par une expédition anglo-indienne menée par Noel Odell, à travers des arêtes raides et des pentes exposées aux avalanches. Aujourd’hui, la Nanda Devi est en grande partie protégée au sein du sanctuaire de la Nanda Devi et l’alpinisme y est strictement encadré, ce qui rend les ascensions rares. Ses sommets acérés, ses faces enneigées et ses difficultés techniques en font l’une des montagnes himalayennes les plus respectées et les moins gravies.
MT. Kamet | 11e

MT. Kamet | 11e

7,756 m | Inde

Le Kamet (7 756 m) est la troisième plus haute montagne de l’Inde, dans l’Himalaya du Garhwal (Uttarakhand), près de la frontière avec le Tibet (Chine). Il fut gravi pour la première fois en 1931 par Frank Smythe et une expédition britannique. Le Kamet est connu pour sa hauteur imposante, ses arêtes raides et ses glaciers, ce qui en fait une ascension exigeante malgré une altitude inférieure aux 8 000. La montagne est entourée d’itinéraires de trek et de cols d’altitude importants, comme la région du sanctuaire de la Nanda Devi. Son isolement et son terrain technique rendent les ascensions moins fréquentes que sur les sommets himalayens plus populaires.\n\nLe nom local est simplement « Kamet », issu du tibétain « Kang Meni », qui signifierait « la montagne du dieu » ou « la montagne divine ». Les communautés garhwalies et tibétaines la vénèrent, en raison de sa dimension spirituelle et de sa présence imposante dans l’Himalaya du Garhwal.
MT. Mount Gongga | 12e

MT. Mount Gongga | 12e

7,556 m | Chine - Sichuan

Le mont Gongga (7 556 m), aussi appelé Minya Konka, est le plus haut sommet de la province du Sichuan, en Chine, dans la chaîne du Daxue Shan, en bordure orientale du plateau tibétain. Son nom tibétain, Mi’nyâg Gong’ga Riwo, se traduit par « la montagne de glace blanche du Minyang », reflet de son allure saisissante et de son importance culturelle.\n\nLa première ascension fut réalisée le 28 octobre 1932 par les Américains Terris Moore et Richard Burdsall, par l’arête nord-ouest. Le mont Gongga est réputé pour ses pentes raides, son terrain technique et sa météo imprévisible, ce qui en fait l’un des 7 000 les plus difficiles au monde. Son histoire compte plusieurs expéditions tragiques, et le nombre total de sommets reste faible, preuve de sa redoutable difficulté et de son isolement.
MT. Changtse | 13e

MT. Changtse | 13e

7,543 m | Tibet, près de l’Everest

Le Changtse (7 543 m) est un sommet majeur du Tibet, juste au nord de l’Everest. Son nom signifie « pic du Nord » en tibétain. La première ascension officielle eut lieu le 14 octobre 1982 par une expédition allemande, par l’arête nord-est. Depuis, quelques équipes internationales ont atteint le sommet, dont une équipe sino-japonaise en 1986 qui comptait la première femme à gravir le Changtse.\n\nLa montagne est technique, avec des pentes raides et une météo imprévisible, et reste l’un des 7 000 les moins gravis de la région, une alternative isolée à l’Everest voisin.
MT. Mount Kongur | 14e

MT. Mount Kongur | 14e

7,649 m | Chine

Le mont Kongur (7 649 m) est le plus haut sommet de la chaîne du Kongur Shan, au Xinjiang (Chine). Son nom vient de la langue ouïghoure et signifie « le pic blanc », en référence à son sommet enneigé. La première ascension fut réalisée en juillet 1981 par une expédition chinoise menée par Xu Jing, par l’arête nord-ouest. Le mont Kongur est techniquement exigeant, avec des faces raides de rocher et de glace, des pentes glaciaires et une météo imprévisible. Son isolement dans l’ouest de la Chine et son terrain difficile limitent le nombre d’expéditions, ce qui en fait l’un des 7 000 les moins fréquentés au monde.
MT. Trivor | 15e

MT. Trivor | 15e

7,577 m | Pakistan

Le Trivor, aussi appelé Trivor Sar, est un sommet de 7 577 mètres situé dans le Hispar Muztagh, dans le Karakoram (Gilgit-Baltistan, Pakistan). Le nom « Trivor » est couramment utilisé dans les sources anglaises et ourdoues ; on l’écrit parfois Trivor Sar, mais aucun nom autochtone distinct n’a été documenté. Il fut gravi pour la première fois le 17 août 1960 par le Britannique Wilfrid Noyce et l’Américain Jack Sadler, par l’arête nord-ouest. La seule autre ascension confirmée eut lieu bien plus tard, le 30 août 1991, lorsqu’une équipe japonaise menée par Toshifumi Onuki et Atsushi Endo atteignit le sommet par le versant nord via le glacier de Momhil, rejoignant la même arête nord-ouest.\n\nSelon les archives, le Trivor n’a été gravi que deux fois, ce qui en fait l’un des hauts sommets les moins gravis du Karakoram malgré sa stature et sa beauté.
MT. Baintha Brakk | 16e

MT. Baintha Brakk | 16e

7,285 m | Pakistan

Le Baintha Brakk (7 285 m), surnommé « l’Ogre », est un sommet majeur du Batura Muztagh, dans le Karakoram pakistanais. Son nom local vient de la tradition balti, mais sa signification n’est pas précisément documentée. La première ascension fut réalisée le 13 août 1977 par une équipe britannique et néo-zélandaise menée par Chris Bonington, Doug Scott et Joe Tasker atteignant le sommet.\n\nLe Baintha Brakk est tristement célèbre pour son extrême difficulté technique : faces rocheuses raides, tours de glace et neige instable en font l’une des montagnes les plus exigeantes du Karakoram. En raison de son isolement et des risques élevés, il n’a connu qu’une poignée d’ascensions et reste l’un des 7 000 les moins gravis au monde.
MT. Jitchu Drake | 17e

MT. Jitchu Drake | 17e

7,326 m | Bhoutan

Le Jitchu Drake (7 326 m) est un sommet majeur situé à la frontière Bhoutan-Tibet. Son nom vient du tibétain et est souvent interprété comme « le cheval de la divinité », reflet de son importance religieuse dans la culture bhoutanaise. La première ascension connue fut réalisée en 1983 par une expédition japonaise.\n\nLe Jitchu Drake est techniquement exigeant, avec des faces raides de glace et de rocher, et son accès est limité à la fois par son isolement et par les restrictions du Bhoutan sur l’ascension des montagnes sacrées. Il n’a donc connu que très peu d’ascensions, ce qui en fait l’un des 7 000 les plus difficiles et les plus rarement tentés de l’Himalaya.
MT. Chomo Lhari | 18e

MT. Chomo Lhari | 18e

7,326 m | Bhoutan - Tibet

Le Chomo Lhari (7 326 m), aussi appelé Jomolhari, est une grande montagne à la frontière Bhoutan-Tibet. Son nom signifie « la montagne de la déesse » en tibétain, reflet de son importance spirituelle dans les deux régions. La première ascension fut réalisée le 6 mai 1937 par une expédition britannique menée par Freddie Spencer Chapman.\n\nLe Chomo Lhari est très technique, avec des faces raides de glace et de rocher, et son accès est difficile en raison de son isolement. L’ascension est en outre restreinte au Bhoutan en raison de son importance religieuse, ce qui en fait l’un des sommets les moins tentés de l’Himalaya, tout en restant un sommet vénéré et emblématique pour les alpinistes comme pour les communautés locales.
MT. Langtang Lirung | 19e

MT. Langtang Lirung | 19e

7,227 m | Népal

Le Langtang Lirung (7 227 m) est le plus haut sommet du Langtang Himal, dans l’Himalaya népalais, au sud-ouest du Shishapangma (un 8 000) et à environ 35 km au nord de Katmandou. Localement, on l’appelle aussi Nandanli.\n\nLa première ascension eut lieu le 24 octobre 1978, lorsque le Japonais Seishi Wada et Pemba Tsering Sherpa atteignirent le sommet par l’arête est. Depuis, le sommet a été gravi par diverses voies, dont les arêtes sud-est et nord.\n\nL’ascension du Langtang Lirung est jugée très exigeante en raison de ses pentes raides, de son terrain technique et d’une météo imprévisible. Selon les dernières données disponibles, 51 expéditions ont tenté le sommet, pour 14 ascensions réussies et 16 décès. La dernière ascension remonte à octobre 2024, lorsque le Tchèque Marek Holecek et le Slovaque Ondrej Huserka ont réussi la première ascension de la redoutable face est.\n\nLe Langtang Lirung reste l’un des sommets les plus techniques et les moins gravis du Népal, attirant les alpinistes expérimentés en quête d’une aventure exigeante et isolée.
MT. Pumori | 20e

MT. Pumori | 20e

7,161 m ( Népal - Tibet) |

Le Pumori (7 161 m) est un sommet majeur à la frontière Népal-Tibet, à seulement huit kilomètres à l’ouest de l’Everest. Son nom signifie « la fille de l’Everest » en sherpa, en raison de sa proximité avec la plus haute montagne du monde. La première ascension fut réalisée le 17 mai 1962 par une expédition germano-népalaise menée par Gerhard Lenser. Le Pumori est une montagne technique, avec des pentes raides de neige et de glace, des arêtes exposées et une météo imprévisible.\n\nApprécié des alpinistes expérimentés comme sommet d’entraînement en altitude près de l’Everest, il a pourtant connu relativement peu d’ascensions comparé aux montagnes plus fréquentées, ce qui lui conserve sa réputation de 7 000 exigeant et peu encombré.
MT. Machapuchare | 1er

MT. Machapuchare | 1er

6,993 m | Népal

Le Machapuchare (6 993 m), localement appelé Machhapuchhre, est une montagne sacrée de l’Annapurna Himal au Népal. Son nom signifie « queue de poisson » en népalais, en référence à ses deux arêtes sommitales qui rappellent une queue de poisson vue de loin. Vénéré comme la demeure du dieu Shiva, il n’a jamais été officiellement gravi. En 1957, une équipe britannique parvint à 50 mètres du sommet mais fit demi-tour pour respecter les croyances locales et une promesse faite au roi Mahendra.\n\nDepuis, le Népal interdit tout permis d’ascension, laissant la montagne intacte. Malgré des rumeurs non vérifiées d’une ascension illégale dans les années 1980, le Machapuchare reste officiellement vierge.
MT. Num Ri | 2e

MT. Num Ri | 2e

6,959 m | Népal

Le Num Ri (6 959 m) est une montagne saisissante de la région du Khumbu au Népal, dans le Mahalangur Himal. Son nom vient du tibétain : « Num » signifie ciel ou rayonnement et « Ri » montagne, soit « la montagne du ciel » ou « la montagne rayonnante ». Le sommet forme une longue crête terminée par une pyramide coiffée de glaciers suspendus, près de l’Island Peak, du Cho Polu et du Baruntse.\n\nLe Num Ri n’a été gravi qu’une seule fois, le 7 novembre 2002, par les Allemands Olaf Rieck, Lydia Schubert et Carsten Schmidt, par l’arête nord-ouest. L’ascension a nécessité deux camps d’altitude et près de 800 mètres de cordes fixes, avec des dangers constants d’avalanches, de chutes de glace et d’effondrement de plaques glaciaires, dont l’une a frôlé un grimpeur vers 5 900 m. Malgré les risques, l’équipe a atteint le sommet sans encombre, faisant du Num Ri l’un des sommets méconnus mais redoutables du Khumbu Himal.
MT. Kanjiroba | 3e

MT. Kanjiroba | 3e

6,883 m | Népal

Le Kanjiroba (6 883 m), localement काञ्जिरोबा (Kanjiroba), est un sommet majeur du Kanjiroba Himal, dans le district de Dolpa (province de Karnali) au Népal. Son nom vient des langues tibétaine et népalaise locales : « Kanji » désigne la zone ou la vallée où se trouve la montagne et « Roba » signifie montagne, soit à peu près « la montagne de la région de Kanji ». Culminant à 6 883 mètres avec une proéminence de 1 870 mètres, c’est l’une des plus hautes montagnes de la région.\n\nLa première ascension fut réalisée en 1970 par l’expédition himalayenne de l’université de la ville d’Osaka, qui explora aussi pour la première fois le Patrasi Himal voisin. Depuis, le Kanjiroba a été gravi, mais il reste peu fréquenté en raison de son isolement et de son accès difficile.
MT. Ama Dablam | 4e

MT. Ama Dablam | 4e

6,812 m | Népal

L’Ama Dablam (6 812 m) est un sommet spectaculaire de la région du Khumbu au Népal, dans le parc national de Sagarmatha, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Son nom vient de la langue sherpa : « Ama » signifie mère et « Dablam » désigne un pendentif double traditionnel contenant des images des dieux, porté par les femmes sherpa. Les longues arêtes de la montagne évoquent les bras d’une mère protégeant son enfant, tandis que le glacier suspendu représente le dablam, le collier de la mère. L’Ama Dablam fut gravi pour la première fois le 13 mars 1961 par Mike Gill (Nouvelle-Zélande), Barry Bishop (États-Unis), Mike Ward (Royaume-Uni) et Wally Romanes (Nouvelle-Zélande) par l’arête sud-ouest, qui reste la voie la plus fréquentée. Réputée pour sa difficulté technique, la montagne exige de solides compétences en rocher, neige et glace.\n\nDébut 2025, plus de 6 000 ascensions réussies avaient été enregistrées, avec un taux de réussite de 60 à 75 % selon la météo et la saison.
MT. Cho Polu | 5e

MT. Cho Polu | 5e

6,735 m | Népal

Le Cho Polu (6 735 m) est une montagne majeure de la chaîne du Mahalangur, dans l’est du Népal, entre le populaire Imja Tse (Island Peak) et le plus difficile Baruntse. Son nom vient de la langue sherpa : « Cho » signifie lac et « Polu » sommet, soit « le pic du lac ». Ce nom évoque la proximité des lacs glaciaires de la région, notamment le lac Imja Tsho situé à l’ouest.\n\nC’est un sommet isolé et technique de l’est du Népal. La première ascension connue est une ascension en solitaire de l’Espagnol Nil Bohigas Martorell, le 1er novembre 1984, par la face nord et l’arête nord-est, sans permis officiel. Des revendications antérieures de 1954 (Norman Hardie) et de 1964 (expédition japonaise) sont contestées. La première ascension officielle fut réalisée par une équipe allemande (Olaf Rieck, Dieter Rülker, Markus Walter et Günter Jung) le 12 novembre 1999. En raison de son terrain difficile et de son isolement, le Cho Polu ne compte que quelques ascensions enregistrées.
MT. Khumbutse | 6e

MT. Khumbutse | 6e

6,636 m | Népal

Le Khumbutse (6 636 m) est une montagne majeure située à la frontière entre le Népal et la Chine (Tibet). Son nom vient de la région du Khumbu au Népal, car il se dresse en tête de la vallée du Khumbu, où s’écoule le glacier du Khumbu. Le nom « Khumbutse » traduit ainsi sa position géographique et son importance dans la région.\n\nLa première ascension connue fut réalisée en 1979 par le Slovène Franček Knez, qui aurait gravi le sommet en solitaire par la face nord. Cette ascension est considérée comme le premier sommet confirmé. Des revendications plus anciennes, en 1954 par Norman Hardie et en 1964 par une expédition japonaise, sont contestées et peu reconnues dans le milieu de l’alpinisme.\n\nLe Khumbutse reste relativement peu gravi, avec seulement quelques ascensions enregistrées. Son terrain exigeant et ses voies techniques expliquent la rareté des sommets, et son isolement ainsi que les compétences avancées requises limitent encore le nombre d’expéditions.
MT. Thamserku | 7e

MT. Thamserku | 7e

6,623 m | Népal

Le Thamserku (6 623 m), situé dans la région du Khumbu au Népal, à l’est de Namche Bazaar, est un sommet enneigé remarquable. Son nom signifierait « la selle du dieu des neiges » en langue sherpa, en raison de son sommet gracieux en forme de selle et de ses longues arêtes qui évoquent une selle majestueuse dans le ciel. La première ascension fut réalisée le 4 novembre 1964 par Lynn Crawford, Peter Farrell, John McKinnon et Richard Stewart, de l’expédition « Schoolhouse » d’Edmund Hillary, par l’arête sud.\n\nEn 2014, les Russes Alexander Gukov et Alexey Lonchinskiy ont réussi la première ascension de la face sud-ouest, très technique. Le Thamserku reste relativement peu gravi en raison de son isolement et de ses voies difficiles et techniques.
MT. Chulu East | 8e

MT. Chulu East | 8e

6,584 m | Népal

Le Chulu Est (6 584 m) est un sommet majeur de la région des Annapurnas au Népal, dans la chaîne du Damodar Himal (province de Gandaki), au sein de l’aire de conservation des Annapurnas. Son nom, Chulu, signifie « pouce » dans la langue locale, sans doute en référence à sa forme caractéristique. La première ascension confirmée fut réalisée en 1955 par une expédition allemande, par l’arête nord-est, qui reste la voie normale.\n\nL’ascension comprend des traversées de glacier, des pentes d’éboulis raides et des passages équipés de cordes fixes, ce qui en fait une ascension moyennement technique. Le taux de réussite est d’environ 70 à 80 % selon la météo, l’acclimatation et l’expérience, et les grimpeurs sont récompensés par une vue panoramique sur les Annapurnas II, III et IV et le Gangapurna.
MT. Taboche | 9e

MT. Taboche | 9e

6,495 m | Népal

Le Taboche (6 495 m), aussi appelé Tawoche, est un sommet majeur de la région du Khumbu au Népal, près des villages de Pheriche et Dingboche. Il est relié au Cholatse par une longue arête et fait face à l’Ama Dablam, de l’autre côté de la rivière Imja. La première ascension confirmée fut réalisée le 15 avril 1974 par une expédition française menée par Yannick Seigneur, avec Louis Dubost, Paul Gendre et Jacques Brugirard.\n\nParmi les ascensions marquantes suivantes figurent l’ascension hivernale de la face nord-est par Jeff Lowe et John Roskelley en 1989, et la première ascension de la face nord par les Japonais Fumitaka Ichimura et Genki Narumi en 2009. Gravir le Taboche exige des compétences techniques, la progression sur glacier et sur pentes raides. Le taux de réussite est d’environ 70 à 80 % selon la météo, l’acclimatation et l’expérience, avec une vue panoramique sur les sommets voisins, dont l’Ama Dablam.
MT. Mera Peak | 10e

MT. Mera Peak | 10e

6,476 m | Népal

Le Mera Peak (6 476 m), situé dans le Mahalangur Himal (zone de Sagarmatha) au Népal, est le plus haut sommet de trekking du pays. Son nom, Mera, vient de la langue sherpa et signifie « mon », reflet de son importance pour la communauté locale. La première ascension confirmée fut réalisée le 20 mai 1953 par le colonel Jimmy Roberts et Sen Tenzing, un Sherpa ayant participé à l’expédition à l’Everest de 1952. Le Mera Nord, le plus haut de ses trois sommets principaux, fut gravi pour la première fois en 1975 par les Français Marcel Jolly, G. Baus et L. Honills.\n\nLa voie normale comprend une progression sur glacier avec des passages en cordes fixes. Le Mera Peak est très apprécié des trekkeurs et alpinistes, avec une vue panoramique sur cinq des plus hautes montagnes du monde : l’Everest, le Lhotse, le Makalu, le Cho Oyu et le Kangchenjunga. Le taux de réussite est d’environ 70 à 80 % selon la météo, l’acclimatation et l’expérience.
MT. Hiunchuli | 11e

MT. Hiunchuli | 11e

6,441 m | Népal

Le Hiunchuli (6 441 m), localement Hiun Chuli, est un sommet majeur de la région des Annapurnas au Népal, à l’entrée du sanctuaire des Annapurnas. Dans la langue sherpa/tamang locale, « Hiun » signifie neige ou glace et « Chuli » sommet, soit à peu près « le pic des neiges ». La première ascension confirmée eut lieu en octobre 1971 par Craig Anderson et son équipe, par la face sud-est.\n\nL’ascension est exigeante en raison du terrain raide, des chutes de pierres et des avalanches, et la montagne est peu gravie en raison de son isolement et de ses voies techniques. Le taux de réussite avoisine 25 %, signe de la difficulté du sommet.
MT. Cholatse | 12e

MT. Cholatse | 12e

6,440 m | Népal

Le Cholatse (6 440 m), localement appelé Jobo Lhaptshan, est un sommet majeur de la région du Khumbu au Népal, entre les vallées de Gokyo et du Khumbu. Son nom vient de mots tibétains : cho (lac), la (col) et tse (sommet), soit « le pic du col du lac ».\n\nLa première ascension confirmée eut lieu le 22 avril 1982 par une équipe américaine, par l’arête sud-ouest, tandis que la face nord fut gravie pour la première fois en 1996 par une équipe française. Le Cholatse est très technique, avec des passages raides en rocher et en glace, et il est considéré comme une ascension exigeante en style alpin. Sa combinaison unique d’esthétique et de difficulté technique le distingue, et son taux de réussite reste relativement faible en raison de ces conditions exigeantes.
MT. Langshisa Ri | 13e

MT. Langshisa Ri | 13e

6,427 m | Népal

Le Langshisa Ri (6 427 m), aussi écrit Langshisha Ri, est un sommet majeur du Jugal Himal, dans le parc national du Langtang au Népal. Son nom vient du tibétain : « Lang » signifie suivre et « Shisa » yak, soit « le pic où l’on suit les yaks ». La première ascension confirmée fut réalisée le 23 avril 1982 par le Japonais Takuya Kajimoto et le Sherpa Pasang Norbu. D’abord classé sommet d’expédition, il a été reclassé sommet de trekking par l’Association népalaise d’alpinisme en 2002, ce qui l’a rendu plus accessible.\n\nL’ascension est technique, avec des passages raides en rocher et en glace, et exige de solides compétences d’alpinisme. Le Langshisa Ri offre une vue panoramique unique sur les géants voisins comme le Langtang Lirung, le Ganchenpo et le Dorje Lakpa, alliant beauté et exigence. Son taux de réussite est relativement faible en raison de sa difficulté technique et de son terrain exigeant.
MT. Kusum Kangguru | 14e

MT. Kusum Kangguru | 14e

6,367 m | Népal

Le Kusum Kangguru (6 367 m), aussi appelé Kusum Kangru, est un sommet majeur de la région du Khumbu au Népal. Son nom signifie « les trois pics enneigés » en langue sherpa, en référence à son triple sommet caractéristique. La montagne est très technique, avec des faces raides de rocher et de glace, plusieurs arêtes et une impressionnante face nord, ce qui en fait l’une des ascensions les plus difficiles de la région. La première ascension fut réalisée par le Néo-Zélandais Bill Denz le 7 octobre 1981, par le contrefort sud-ouest, signant aussi la première ascension et traversée en solitaire. La deuxième ascension, par une équipe japonaise, emprunta la face sud-est cinq jours plus tard.\n\nEn raison de sa difficulté technique et de son isolement, le Kusum Kangguru affiche un faible taux de réussite, d’environ 25 à 30 %, et n’attire que des alpinistes expérimentés en quête d’une ascension exigeante et gratifiante.
MT. Island Peak | 15e

MT. Island Peak | 15e

6,189 m | Népal

L’Island Peak (6 189 m), localement appelé Imja Tse, est un sommet de trekking très prisé de la région du Khumbu au Népal, près du village de Chhukung. Le nom Imja Tse fait référence à sa position au-dessus du glacier d’Imja, tandis que le surnom « Island Peak » (le pic de l’île) lui fut donné par des alpinistes britanniques en 1953, car il émerge comme une île au milieu des glaciers. La première ascension fut réalisée le 6 mai 1953 par une expédition britannique comprenant Tenzing Norgay, devenu ensuite célèbre pour son ascension de l’Everest. L’Island Peak est considéré comme une ascension modérée, accessible aux trekkeurs ayant une expérience de base de l’alpinisme : progression sur glacier, escalade sur glace et cordes fixes près du sommet.\n\nSa popularité et ses voies relativement simples expliquent un taux de réussite élevé, généralement de 70 à 80 %, ce qui en fait l’un des sommets les plus accessibles de l’Himalaya pour les amateurs d’aventure.
MT. 16.	Kongde Ri | 16e

MT. 16. Kongde Ri | 16e

6,187 m | Népal

Le Kongde Ri (6 187 m), aussi appelé Kwangde Ri ou Kwande, est un sommet majeur de la région du Khumbu au Népal, à environ 4 km à l’ouest de Namche Bazaar. Son nom, Kongde, signifie « le pic sacré » en langue sherpa, reflet de son importance spirituelle pour la communauté locale. La première ascension fut réalisée le 17 octobre 1975 par une équipe népalaise menée par Lhakpa Tenzing, Sonam Gyalzen, Shambhu Tamang et Sonam Hisi, par l’arête sud. Le sommet Est avait été gravi dès 1973 par une équipe allemande. Le Kongde Ri compte plusieurs sommets aux faces raides de rocher et de neige, ce qui le rend technique malgré son classement en sommet de trekking.\n\nSa combinaison de terrain spectaculaire, de vues panoramiques sur l’Everest, le Lhotse, le Makalu et le Cho Oyu, et d’isolement lui vaut le respect des alpinistes. Son taux de réussite est relativement faible, autour de 20 à 30 %, en raison de sa difficulté technique et de ses conditions exigeantes.
MT. 17.	Lobuche East | 17e

MT. 17. Lobuche East | 17e

6,119 m | Népal

Le Lobuche Est (6 119 m) est un sommet de trekking réputé de la région du Khumbu au Népal, près du village de Lobuche sur le sentier du camp de base de l’Everest. Son nom vient du village voisin, mais sa signification exacte en sherpa n’est pas clairement connue. Il fut gravi pour la première fois le 25 avril 1984 par Laurence Nielson avec le Sherpa Ang Gyalzen, par l’arête est. Reconnu comme sommet de trekking par l’Association népalaise d’alpinisme, le Lobuche Est comporte des passages techniques de neige et de glace nécessitant crampons, piolets et cordes fixes.\n\nLe sommet offre une vue panoramique à couper le souffle sur l’Everest, le Lhotse, le Nuptse et le Pumori. Avec une bonne acclimatation et une préparation adéquate, 70 à 90 % des tentatives aboutissent, ce qui en fait un choix populaire pour une ascension himalayenne exigeante mais accessible.
Mt. Nirekha Peak | 18e

Mt. Nirekha Peak | 18e

6,069 m | Népal

Le Nirekha Peak (6 069 m) est un sommet de trekking remarquable de la région du Khumbu au Népal, près de la vallée de Gokyo et du col de Cho La. Son nom local, Nirekha, serait lié à la forme caractéristique de son arête, mais sa traduction exacte reste incertaine. La première ascension fut réalisée au début des années 1980 par les arêtes sud ou sud-est. Classé sommet de trekking modéré à technique, le Nirekha exige de gravir des pentes de neige et de glace avec crampons, piolets et techniques de corde de base. Du sommet, la vue s’étend sur des géants voisins comme le Cho Oyu, l’Everest et l’Ama Dablam.\n\nLe sommet affiche un taux de réussite d’environ 60 à 75 %, ce qui en fait un choix populaire pour découvrir l’alpinisme himalayen en altitude avec des difficultés techniques maîtrisables.
MT. Kwangde Peak | 19e

MT. Kwangde Peak | 19e

6,011 m | Népal

Le Kwangde Peak (6 011 m) est un sommet de trekking de la région du Khumbu au Népal, près de Namche Bazaar. Son nom sherpa, Kwangde, a une importance culturelle, mais sa signification exacte n’est pas clairement documentée. La première ascension eut lieu dans les années 1980. Classé sommet de trekking modéré à technique, le Kwangde présente des pentes de neige et de glace, des arêtes et quelques passages exposés, nécessitant crampons, piolets et notions de corde.\n\nLe sommet offre une vue panoramique superbe sur les grands sommets himalayens comme l’Everest, le Lhotse et l’Ama Dablam. Avec un taux de réussite d’environ 60 à 70 %, c’est un choix apprécié pour découvrir l’alpinisme en haute altitude sans difficultés techniques extrêmes.
MT. Pisang Peak | 20e

MT. Pisang Peak | 20e

6,091 m | Népal

Le Pisang Peak (6 091 m) est un sommet de trekking de la région de Manang au Népal, sur le tour des Annapurnas. Son nom local, Pisang, vient du village voisin, mais sa signification exacte n’est pas clairement documentée. La première ascension connue date du milieu du XXe siècle. Le Pisang Peak est considéré comme un sommet de trekking modéré, avec des pentes de neige et de glace et quelques passages exposés nécessitant crampons, piolets et techniques de corde de base.\n\nLe sommet offre de belles vues sur la chaîne des Annapurnas, dont l’Annapurna II, le Gangapurna et les sommets voisins. Son taux de réussite est relativement élevé, autour de 70 à 85 %, ce qui en fait un sommet populaire pour une première expérience de haute altitude dans l’Himalaya.
MT. Ramdung Go Peak | 21e

MT. Ramdung Go Peak | 21e

5,925 m | Népal

Le Ramdung Go Peak (5 925 m) est un sommet de trekking situé dans la région du Khumbu au Népal, près du village de Dingboche. Son nom vient de la langue sherpa, mais sa signification précise est mal documentée. La première ascension eut lieu à la fin du XXe siècle. Sommet de trekking modéré, il présente des pentes de neige et de glace qui exigent des compétences d’alpinisme de base : crampons, piolets et cordes.\n\nDu sommet, les grimpeurs profitent d’une vue spectaculaire sur les géants himalayens voisins comme l’Ama Dablam, le Lhotse et l’Island Peak. Avec un taux de réussite relativement élevé, de 65 à 75 %, le Ramdung Go est une option appréciée pour une première ascension himalayenne en altitude.
MT. Pokalde | 22e

MT. Pokalde | 22e

5,806 m ( Népal ) |

MT. Yala Peak | 23e

MT. Yala Peak | 23e

5,520 m | Népal

Le Yala Peak (5 520 m) est un sommet de trekking de la région du Langtang au Népal, près du village de Yala. Son nom vient de la zone voisine, mais sa signification exacte en langue sherpa n’est pas clairement documentée. Le sommet fut gravi pour la première fois à la fin du XXe siècle. Il offre une très belle vue sur le Langtang Lirung, le Ganesh Himal et les sommets environnants.\n\nLe Yala Peak est un sommet de trekking populaire, adapté aux grimpeurs ayant des compétences d’alpinisme de base. L’ascension comprend des pentes de neige et de glace modérées, avec crampons et piolets. Depuis la première ascension, environ 1 200 à 1 500 grimpeurs ont atteint le sommet. Avec un taux de réussite élevé de 75 à 85 %, c’est un sommet himalayen accessible et très fréquenté.